Remarquable parcours que celui de Stefano di Battista : en l’espace de quelques années,
il a conquis son Italie natale dans la mouvance de son mentor Massimo Urbani, la France via
l’ONJ et Aldo Romano, puis les Etats-Unis au sein du groupe de l’immense batteur Elvin Jones.
Sur son dernier album, l’alto véloce et le soprano soyeux du saxophoniste transalpin s’ébrouent
sur un répertoire funky à souhait, avec guitare et orgue hammond. Un nouvel hommage à une
tradition que Stefano di Battista prolonge avec ferveur.