Sur son dernier album, Stacey Kent s’adonne à une de ses grandes passions, outre le jazz vocal,
le cinéma. Standards et chansons tirées de films y cohabitent pour le meilleur, interprétés avec
ce mélange de sophistication et de simplicité qui lui donne auprès du grand public une affection
toute particulière.
De plus la chanteuse américaine a choisi de chanter quelques titres dans la langue de Molière,
qu’elle maîtrise remarquablement. Difficile de lui résister pour un retour tant attendu sur la
scène de l’Espace Carpeaux.